— Le Journal RENASCOR · Dossier

Cancer colorectal : comprendre, prévenir et mieux accompagner les patients

Le cancer colorectal touche près de 47 600 personnes chaque année en France. Découvrez ses causes, symptômes, dépistage, traitements et l’accompagnement unique du Laboratoire RENASCOR pour la reconstruction capillaire post-cancer.

Cancer colorectal : comprendre, prévenir et mieux accompagner les patients

Le cancer colorectal, qui regroupe les cancers du côlon et du rectum, fait partie des cancers les plus fréquents en France. Il touche presque autant les femmes que les hommes et se place, en nombre de cas, juste derrière les cancers du sein, de la prostate et du poumon.


En 2023, on estime à près de 47 600 le nombre de nouveaux cas diagnostiqués en France, avec environ 26 200 hommes et 21 400 femmes concernés. L’âge médian du diagnostic se situe autour de 71 ans pour les hommes et 72 ans pour les femmes.

Malgré les progrès médicaux, environ 17 000 décès par an sont encore attribués à ce cancer, ce qui en fait l’une des principales causes de mortalité par cancer.

Pourtant, il s’agit aussi d’une maladie pour laquelle les chances de guérison sont élevées si elle est détectée suffisamment tôt. D’où l’importance de la prévention et du dépistage.

Comment se développe un cancer colorectal ?

Le cancer colorectal se développe le plus souvent lentement, sur une dizaine d’années ou plus. Il naît de la transformation de polypes bénins, appelés adénomes, présents sur la muqueuse qui tapisse l’intérieur du côlon et du rectum. La majorité de ces polypes ne deviennent jamais cancéreux, mais certains évoluent progressivement, subissant des mutations qui entraînent une prolifération incontrôlée des cellules.

Plusieurs facteurs de risque augmentent la probabilité de voir apparaître un cancer colorectal :

  • L’âge : le risque augmente fortement après 50 ans.

  • Les prédispositions génétiques : certaines maladies héréditaires comme la polypose adénomateuse familiale ou le syndrome de Lynch exposent à un risque beaucoup plus élevé.

  • Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin : maladie de Crohn et rectocolite hémorragique, lorsqu’elles durent depuis plusieurs années, accroissent le risque de transformation cancéreuse.

  • Le mode de vie : tabagisme, consommation d’alcool, alimentation trop riche en viandes rouges et transformées, faible apport en fibres, surpoids et sédentarité.

Quels sont les signes qui doivent alerter ?

Le cancer colorectal peut longtemps évoluer de manière silencieuse, sans aucun signe. C’est ce qui explique qu’il soit parfois découvert à un stade avancé. Cependant, certains symptômes doivent inciter à consulter rapidement :

  • La présence de sang dans les selles, parfois visible, parfois détectable seulement par un test,

  • Des troubles digestifs persistants comme une diarrhée ou une constipation inhabituelle et prolongée,

  • Des douleurs abdominales répétées ou une sensation de ballonnement,

  • La perception d’une masse au niveau du ventre,

  • Une perte de poids inexpliquée, associée à de la fatigue et une perte d’appétit.

Ces signes ne sont pas spécifiques au cancer colorectal mais doivent conduire à un examen médical approfondi.

Le dépistage : une arme efficace

Parce que le cancer colorectal évolue lentement, il existe une fenêtre d’action précieuse pour le détecter et le traiter tôt. C’est pourquoi la France a mis en place un programme national de dépistage destiné aux personnes âgées de 50 à 74 ans.

Le test proposé est simple : il consiste à rechercher la présence de sang occulte dans les selles, invisible à l’œil nu. Ce test doit être réalisé tous les deux ans. En cas de résultat positif, une coloscopie est pratiquée pour identifier l’origine du saignement et, si nécessaire, retirer immédiatement les polypes suspects avant qu’ils n’évoluent.

Ce dépistage sauve des milliers de vies chaque année, car un cancer détecté précocement se soigne beaucoup mieux qu’un cancer découvert à un stade avancé.

Comment se traite le cancer colorectal ?

Le traitement est adapté à chaque patient en fonction du stade du cancer, de sa localisation et de l’état de santé général. Les décisions thérapeutiques sont toujours discutées en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) entre oncologues, chirurgiens, gastro-entérologues et radiothérapeutes.

  • La chirurgie reste le traitement principal, notamment aux stades précoces. Elle consiste à retirer la partie du côlon ou du rectum atteinte, avec parfois la réalisation d’une stomie (abouchement du côlon à la peau) temporaire ou définitive.

  • La chimiothérapie est utilisée pour réduire le risque de récidive ou traiter les formes avancées.

  • La radiothérapie est indiquée principalement pour les cancers du rectum.

  • Dans certains cas, une combinaison de traitements est mise en place pour maximiser les chances de guérison.

À côté de ces traitements spécifiques, les patients bénéficient également de soins de support : kinésithérapie, nutrition, gestion de la douleur, accompagnement psychologique, socio-esthétique et socio-coiffure. Ces soins visent à améliorer le confort et la qualité de vie pendant et après le parcours de soins.

La prévention : adopter un mode de vie protecteur

Si le dépistage est essentiel, la prévention passe aussi par des choix de vie quotidiens :

  • Pratiquer une activité physique régulière,

  • Maintenir un poids équilibré,

  • Limiter la consommation de viandes rouges, de charcuteries et d’aliments transformés,

  • Consommer davantage de fibres (fruits, légumes, légumineuses, céréales complètes),

  • Réduire l’alcool et arrêter le tabac.

Ces gestes simples permettent non seulement de diminuer le risque de cancer colorectal, mais aussi de prévenir d’autres maladies chroniques.

Après la maladie : la reconstruction grâce à RENASCOR

Le combat contre le cancer ne s’arrête pas à la fin des traitements. Beaucoup de patients doivent ensuite se réapproprier leur corps et retrouver confiance en eux. La chute de cheveux liée à la chimiothérapie reste l’un des effets secondaires les plus douloureusement vécus, car elle touche directement à l’image de soi.

C’est précisément dans cette phase que le Laboratoire RENASCOR intervient. Spécialiste mondial de la reconstruction capillaire post-cancer, il propose des solutions uniques pour accompagner les patients dans leur renaissance :

  • REDACTIV1® : un sérum gel spécialement formulé pour les cuirs chevelus lisses, qui stimule la microcirculation et réactive les bulbes dormants.

  • REDACTIV2® : conçu pour la phase de repousse, il favorise la densité, la vitalité et l’ancrage des cheveux.

Au-delà de ces soins, RENASCOR travaille en lien étroit avec des socio-coiffeurs et socio-esthéticiennes qui offrent aux patients un accompagnement global : conseils personnalisés, soutien esthétique et humain, réconciliation avec leur image.

À retenir

  • Le cancer colorectal touche près de 47 600 personnes chaque année en France, majoritairement après 50 ans.

  • Le dépistage régulier entre 50 et 74 ans sauve des vies.

  • Les traitements sont efficaces, surtout lorsqu’ils sont initiés tôt.

  • La prévention passe par une alimentation équilibrée, l’activité physique et la réduction des facteurs de risque.

  • Le Laboratoire RENASCOR s’engage aux côtés des patients pour accompagner la reconstruction capillaire et l’estime de soi après les traitements.

Un geste de prévention, un dépistage à temps, un accompagnement adapté : autant d’actions qui sauvent des vies.

— À lire ensuite —

Articles similaires